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Les métiers du transport

Les métiers de la manutention et du magasinage : Présents dans de très nombreux secteurs, les métiers de la manutention et du magasinage se développent avec le e-commerce. Répartis principalement dans le commerce de gros, les industries agroalimentaires et les services opérationnels des entreprises, ces métiers s’exercent dans les entrepôts, sur des quais ou en magasin. Ces postes demandent de plus en plus souvent un CAP, voire un bac pro. L’utilisation de l’informatique et le développement des tâches administratives accentuent cette tendance. La connaissance, même rudimentaire, d’une langue étrangère est essentielle.

Les métiers du transport et de la logistique : du Cap au Bac pro : Les activités de la logistique et du transport sont essentielles pour nos économies. Avec le développement des échanges internationaux et du e-commerce, elles subissent de profondes mutations et doivent s’adapter aux nouvelles technologies et aux politiques de développement durable. Les entreprises font appel aux transporteurs et aux logisticiens pour acheminer leurs matières premières, expédier leurs produits finis ou gérer leurs stocks. Incluant le transport de voyageurs, le secteur offre une large palette de métiers et devrait créer en France près de 220 000 emplois d’ici à 2015.

Les métiers du transport et de la logistique : Bac et études supérieures : Toutes les entreprises font appel aux logisticiens pour acheminer leurs marchandises et produits. Sous l’effet de la mondialisation et des nouveaux outils informatiques, la logistique a changé de nature et de dimension : elle recrute plus de personnel qualifié et les diplômes spécialisés se multiplient. Les bac + 2 sont appréciés, à condition de maîtriser l’informatique et l’anglais. Les bac + 5 et + 6 peuvent devenir ingénieur logistique, responsable de service, consultant, ou directeur logistique après dix ans d’expérience. Le secteur devrait créer près de 225 000 emplois d’ici à 2015.

Les métiers de l’industrie automobile : du Cap au Bac pro : Constructeurs et équipementiers constituent les deux pôles de l’industrie automobile. Depuis quelques années, les constructeurs français se recentrent sur leurs compétences de base (conception de nouveaux modèles et assemblage final) et la commercialisation. Quant aux équipementiers, leurs activités vont de la fabrication de vitrages à celle des systèmes de climatisation, de tableaux de bord complets, de systèmes de freinage… Ces professionnels réalisent les trois quarts d’un véhicule. Si la crise actuelle touche l’automobile, le secteur recrute toujours du personnel qualifié, mais très peu en production. Le bac pro est très apprécié.

Les métiers de l’industrie automobile : Bac et études supérieures : Constructeurs et équipementiers constituent les deux pôles de l’industrie automobile. Les ingénieurs qui travaillent dans le secteur viennent d’horizons divers. Ils sont souvent diplômés d’une école d’ingénieurs généraliste ou d’une école spécialisée en mécanique, électronique, automatisme ou matériaux, mais ils peuvent aussi être titulaires d’un master (bac + 5) préparé à l’université. Quant aux techniciens supérieurs, ils sont généralement titulaires d’un bac + 2 : BTS moteurs à combustion interne ou DUT QLIO, par exemple. Certains sont titulaires d’une licence professionnelle (bac + 3).

Les métiers de la réparation et de la vente : auto, moto, cycle : Les professionnels de la réparation automobile sont principalement des mécaniciens spécialisés ou des carrossiers, qui travaillent le plus souvent dans les grands garages et les services d’entretien ou après-vente des constructeurs et des concessionnaires. Ces métiers sont accessibles avec un CAP, mais, vu les évolutions techniques et les connaissances exigées en électronique, il est préférable d’avoir un bac pro. Le secteur emploie également un grand nombre de commerciaux, fonction à laquelle on accède avec un bac + 2, notamment avec le BTS NRC (négociation et relation client).

Moniteur et inspecteur : auto, moto, bateau : Chaque année, plus d’un million de candidats se présentent au permis de conduire. C’est le moniteur d’auto-école qui est chargé d’enseigner la conduite et le code de la route. Pour exercer cette profession, il faut être titulaire d’un diplôme d’État, le Bepecaser (brevet pour l’exercice de la profession d’enseignant de la conduite automobile et de la sécurité routière). Les moniteurs peuvent ensuite se diriger vers le métier d’inspecteur du permis de conduire ou de formateur. Pour conduire un bateau à moteur, un jet-ski ou un catamaran, il faut aussi un permis !

Les métiers de l’industrie aéronautique et aérospatiale : Les carnets de commandes de l’industrie aéronautique et aérospatiale sont remplis ! Tous les emplois, de l’opérateur qualifié à l’ingénieur en passant par le technicien, recrutent. Chez les « cols bleus », le secteur manque notamment d’ajusteurs-monteurs, d’opérateurs à commande numérique et de chaudronniers aéronautiques. Chez les « cols blancs », les fonctions conception, études, recherche et développement (R&D) sont très demandées, puisque la concurrence internationale commence dans les bureaux d’études, où sont conçus les avions de demain.

Hôtesse  de l’air et steward : À 10 000 mètres d’altitude, entre deux escales, les personnels navigants commerciaux (PNC) officient sans relâche. Leur métier implique sens du service, horaires élastiques et gestion du stress. Juste avant le décollage, hôtesses et stewards effectuent les démonstrations d’usage, mais ces scènes sans cesse répétées sont loin de rendre compte des coulisses du métier. À bord, la profession est physique et requiert une vraie force nerveuse. Quant aux plages du bout du monde et au dépaysement permanent, les PNC ne sont pas contre, mais leurs temps morts sont en réalité peu nombreux…

Les métiers des aéroports : Le trafic aérien est à la hausse et devrait doubler d’ici à 2020. Passagers et fret à transporter sont en augmentation et de nouveaux besoins liés à la sécurité et à la logistique apparaissent. Les débouchés sont donc importants dans les métiers des aéroports. Mais vous devrez répondre à quelques conditions : une bonne maîtrise de l’anglais, nécessaire pour de nombreux métiers du secteur, et un casier judiciaire vierge pour obtenir un badge aéroportuaire. Le permis de conduire est généralement obligatoire du fait des horaires décalés qui s’effectuent en fonction des impératifs des compagnies aériennes et des sociétés d’assistance.

Pilote d’avion et d’hélicoptère : Pour ces deux métiers, les conditions physiques sont aussi importantes que les aptitudes intellectuelles. Il faut répondre notamment à des normes médicales précises (vue, audition…). Dans la formation de pilote, on distingue deux filières : la filière civile avec l’Enac et le groupe Air France, qui forme une partie de ses pilotes, et la filière militaire. Quant au pilote d’hélicoptère, il n’existe pas de formation gratuite, et les écoles privées coûtent cher. C’est pourquoi la plupart des pilotes d’hélicoptère ont une formation militaire.

Les métiers de l’aviation civile : Les techniciens et les ingénieurs de l’aviation civile sont des fonctionnaires recrutés sur concours et formés à l’Enac (École nationale de l’aviation civile). Ils sont ensuite 10 % à être embauchés par la DGAC (Direction générale de l’aviation civile) pour travailler dans des aéroports, centres de contrôle, pistes ou services administratifs ; les 90 % restants vont dans le privé. Plus de 11 500 personnes assurent la chaîne de sécurité de la circulation aérienne, au sol ou en vol. Le BEA (Bureau d’enquêtes et d’analyses), chargé d’enquêter sur les accidents et les incidents graves, est l’une des pièces maîtresses au service de la sécurité du transport aérien.

Les métiers de plaisance : La France étant le deuxième constructeur de bateaux de plaisance au monde, le poids économique du secteur est de taille et très sensible à la conjoncture économique. Les entreprises sont le plus souvent de taille artisanale et recrutent surtout des techniciens et ouvriers qualifiés. Architecture navale, construction, maintenance : du CAP au diplôme d’ingénieur, en passant par le bac pro ou le BTS, les diplômes sont bien adaptés. Même en période de crise, des postes comme métallier-soudeur, chaudronnier en construction navale, mécanicien-réparateur ou technicien de maintenance sont recherchés.

Les métiers du transport maritime : La marine marchande concerne tout transport de personnes ou de marchandises par la voie des mers. La composition des équipages varie selon les navires, mais la structure de base est identique : d’une part, les officiers, qui dirigent et encadrent les services pont et machine (capitaine, chef mécanicien, second…) ; d’autre part, les personnels d’appui (matelots, électriciens, ouvriers mécaniciens…), qui participent à la manœuvre et à l’entretien. Les formations sont bien adaptées au secteur du transport maritime, mais aussi aux acteurs en zone portuaire : manutentionnaires, courtiers, transitaires…

Une grande variété de métiers sont consultables dans les PIJ / BIJ au travers de fiches ou de vidéo. Explorateur des Métiers  au BIJ à Blois.

Sites utiles :

http://www.orientation-pour-tous.fr/

orientation-pour-toushttp://www.onisep.fr/, http://oniseptv.onisep.fr/, http://www.cidj.com/, http://www.informetiers.info/, http://www.letudiant.fr/, http://www.studyrama.com/, http://www.lecanaldesmetiers.tv/,

en région centre : http://www.etoile.regioncentre.fr/