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Les Métiers de la santé

Les métiers de la santé : Les métiers de la santé ne se limitent pas aux professions de médecin, pharmacien, sage-femme ou chirurgien-dentiste, difficiles d’accès. Citons aussi les professions paramédicales (infirmier, orthophoniste, kinésithérapeute…), les auxiliaires (aide-soignant, auxiliaire de puériculture…) et enfin les métiers techniques (manipulateur de radiologie ou laborantin). Pour exercer ces professions, il faut souvent décrocher un diplôme d’Etat ou un certificat de capacité. L’accès aux formations se fait sur concours, parfois très sélectif. Quelle que soit la fonction, toutes demandent énergie, disponibilité, forme physique, capacité d’écoute et bon équilibre personnel. Les débouchés sont assurés dans la plupart des professions.

Médecin : Devenir médecin est une vraie vocation, d’autant que le chemin sera long entre la première année d’études et l’apposition de votre plaque à l’entrée de votre cabinet. Il faut compter 9 ans d’études pour devenir généraliste, et de 10 à 12 ans pour accéder à une spécialité. Les études sont ardues, surtout en première année à l’issue de laquelle il faut passer l’obstacle du très sélectif concours de fin d’année. Et même une fois ce cap franchi, vous ne serez pas à l’abri d’un redoublement, chaque année étant sanctionnée par une session d’examen. Mais une fois vos études terminées, les perspectives d’emploi sont favorables.

Les métiers de la gestion hospitalière, sanitaire et sociale : Hôpitaux publics ou privés, maisons de retraite… Tous ces établissements recrutent des directeurs, chargés de l’équilibre financier de l’établissement, des ressources humaines et de la qualité de l’accueil et des soins. Le profil idéal ? Un professionnel de la santé doublé d’un manager. Dans le public, le recrutement s’effectue souvent sur concours. L’EHESP de Rennes assure la préparation aux concours d’entrée. Dans le privé, les directeurs d’établissement social et de maison de retraite et les gestionnaires de clinique sont recrutés sur la base du Cafdes, de diplômes d’école de commerce ou de masters en gestion.

Secrétaire médicale : Également appelée assistante médicale, la secrétaire médicale assure le secrétariat d’un ou de plusieurs médecins en cabinet médical ou dans un service hospitalier. Pour ce métier, il faut maîtriser le secrétariat (bureautique, planification et organisation du travail) et avoir une bonne connaissance du monde médical (réglementation des soins, compréhension du fonctionnement des services et des termes médicaux…). Il n’existe pas de diplôme d’État propre à la profession, mais certains établissements préparent à un certificat de secrétaire médico-sociale en un an après le bac. Les secrétaires médicales qualifiées trouvent un emploi sans trop de difficultés.

Ostéopathe : Rhumatismes, problèmes de dos, mais aussi troubles ORL, problèmes urinaires, digestifs… L’ostéopathe soigne toutes sortes de dysfonctionnements. Et cela grâce à ses mains, qui l’aident à diagnostiquer et à rétablir les fonctions perturbées. Pour devenir ostéopathe, deux voies sont possibles : soit intégrer après le bac une école d’ostéopathes privée, pour obtenir le diplôme d’ostéopathe (DO), soit suivre une formation de 2 ans, après des études complètes de médecine, pour décrocher le diplôme interuniversitaire (DIU) de médecine manuelle-ostéopathie. Mais, le nombre d’ostéopathes ayant considérablement augmenté en France ces dernières années, la profession commence à être saturée.

Les formations aux médecines différentes : Homéopathie, acupuncture, chiropraxie… Les médecines différentes, douces ou alternatives connaissent un véritable succès. En France, seules l’acupuncture et l’homéopathie sont reconnues par le Conseil national de l’ordre des médecins, à condition qu’elles soient pratiquées par des médecins. L’ostéopathie bénéficie d’un régime particulier. Il n’existe pas de diplôme d’État pour ces médecines : seules les universités délivrent des diplômes, principalement accessibles aux médecins ou aux professions paramédicales. Quelques établissements privés assurent également des formations.

Chirurgien-dentiste et assistant dentaire : Le chirurgien-dentiste répare, enlève et reconstitue les dents. Ce métier demande habilité manuelle, sang-froid, capacité d’écoute et sûreté du diagnostic. Pour l’exercer, il faut posséder le diplôme d’Etat de docteur en chirurgie dentaire. La sélection est très rigoureuse. Précieux collaborateur du chirurgien dentiste, l’assistant dentaire accueille les patients, prépare les dossiers administratifs ou médicaux, assiste le dentiste lors des actes médicaux. Pour exercer ce métier, il faut obtenir un certificat de qualification d’assistant dentaire (niveau bac) préparé en alternance. Ces deux professions offrent de réelles possibilités de carrière.

Prothésiste dentaire : C’est l’un des rares professionnels de la santé qui n’ait pas de contact avec les patients. Le prothésiste dentaire travaille au sein d’un laboratoire, sur commande d’un chirurgien-dentiste. À lui de fabriquer, réparer ou modifier les prothèses ou fausses dents. Objectif : rétablir le sourire du patient, mais également la fonction masticatoire des dents. Le prothésiste réalise aussi des appareils d’orthodontie permettant de corriger les imperfections de la dentition des enfants. Pour exercer cette profession, il faut, au minimum, posséder le bac pro prothèse dentaire, accessible en 3 ans après une classe de 3e.

Pharmacien et préparateur en pharmacie : L’officine est le premier débouché des jeunes pharmaciens (75 % des diplômés). Ils y assurent la vente des médicaments et conseillent la clientèle. Un nombre croissant de diplômés s’orientent également vers l’hôpital, dans les laboratoires d’analyses médicales ou dans l’industrie pharmaceutique, en tant que responsables de fabrication, d’autorisation de mise sur le marché ou en marketing. De 6 à 9 ans d’études sont nécessaires pour devenir pharmacien. Dans les officines, les pharmaciens sont secondés par des préparateurs en pharmacie, titulaires d’un brevet professionnel (niveau bac) dont la préparation se fait uniquement en alternance. Attention : si de nombreuses pharmacies ont un chiffre d’affaires important, la profession est moins florissante qu’autrefois.

Délégué médical : Salarié d’un laboratoire pharmaceutique, le délégué médical, ou visiteur médical, rend visite aux médecins pour leur présenter les médicaments fabriqués par le laboratoire qu’il représente. Il sait tout des produits de son laboratoire : propriétés, usages, contre-indications. Auprès du médecin, sa cible, il doit être un bon commercial. Alui d’enchaîner les arguments, de répondre aux questions sur leur efficacité, leur tolérance, les contre-indications. Pour exercer ce métier, il faut obligatoirement le titre de visiteur médical, de niveau bac + 3. La profession, qui a connu un véritable essor au cours des dix dernières années, est aujourd’hui en perte de vitesse.

Infirmier(ère) et puéricultrice : Présents à l’hôpital dans tous les services, les infirmiers dispensent les soins prescrits par les médecins. Les conditions d’exercice sont réputées difficiles : travail de nuit, le week-end et les jours fériés. Ils peuvent également travailler dans un cabinet libéral. Pour exercer cette profession, le diplôme d’Etat (DE) d’infirmier est indispensable. Il s’acquiert en 3 ans après le bac. Après le diplôme d’infirmier (ou de sage-femme), il est possible de suivre une formation complémentaire d’un an pour devenir puéricultrice. Dans tous les cas, l’emploi est au rendez-vous !

Sage-femme : La sage-femme accompagne les femmes enceintes tout au long de leur grossesse, jusqu’à l’accouchement. Elle a à la fois un rôle médical et psychologique. Cinq années d’études après le bac sont nécessaires pour obtenir le diplôme d’État de sage-femme. Environ 80 % des sages-femmes travaillent à l’hôpital ou en clinique privée. Les conditions de travail sont souvent assez difficiles : horaires irréguliers, gardes de nuit, stress. Après quelques années en tant que salariées, les sages-femmes peuvent s’installer en libéral. Trouver un emploi n’est pas un souci dans cette profession, dans la mesure où les besoins sont toujours très importants.

Diététicien : Spécialiste de la nutrition, le diététicien a une mission préventive autant que curative : prévenir les risques cardio-vasculaires, éviter les surcharges de poids, apprendre à avoir une alimentation saine… Ce professionnel de la santé veille à la qualité et à l’équilibre alimentaires des patients selon leur état de santé, leur mode de vie et leur âge. Plus de la moitié des diététiciens travaillent dans des établissements de soins : maisons de convalescence, cliniques, et surtout hôpitaux. Quelques-uns exercent en libéral. La profession est largement féminisée (98 % de femmes). Pour exercer ce métier, il faut être titulaire d’un bac + 2 : BTS diététique ou DUT génie biologique option diététique.

Pédicure-podologue : Cors, œils-de-perdrix, ongles incarnés, chevauchement des doigts, affaissement de la voûte plantaire, le pédicure-podologue soigne toutes les affections de la peau et des ongles du pied. ll fabrique également des semelles orthopédiques, appelées orthèses plantaires, pour compenser les malformations des pieds. Il n’a pas besoin de prescription médicale pour accomplir ses actes. Mais, pour exercer, un diplôme d’État est obligatoire. Ce diplôme se prépare en trois ans après le bac dans des instituts spécialisés, agréés par le ministère de la Santé, payants pour la plupart. Les perspectives d’embauche sont plutôt encourageantes pour les jeunes diplômés.

Aide-soignant : À l’hôpital ou en clinique, mais aussi dans des centres spécialisés (centres de rééducation, maisons de retraite…), l’aide-soignant s’occupe de l’hygiène et veille au confort physique et moral des malades. Au quotidien, il aide les patients à effectuer leur toilette, à s’habiller, et accompagne dans leurs déplacements les personnes privées d’autonomie. Ce métier exige disponibilité, patience et bonne condition physique. Pour l’exercer, il faut être titulaire du diplôme d’État d’aide-soignant (DEAS) préparé en 10 mois dans une école agréée. Pour y accéder, aucun diplôme n’est exigé mais il faut réussir certaines épreuves de sélection. Ce métier offre de bons débouchés professionnels, notamment en Ile-de-France.

Ambulancier : De jour comme de nuit, 7 jours sur 7, en urgence ou sur rendez-vous, l’ambulancier prend en charge les malades, les personnes accidentées, âgées ou handicapées, afin de permettre leur transfert à l’hôpital, en maison de retraite ou d’un lieu de soins à un autre. La plupart des ambulanciers exercent dans des entreprises de transport sanitaires privées ; les autres exercent dans la fonction publique hospitalière, les services de la protection civile ou dans le secteur associatif. Le diplôme d’État d’ambulancier (18 semaines de formation) et 3 ans de permis de conduire sont impératifs pour exercer ce métier qui offre de nombreux débouchés.

Manipulateur en électroradiologie : Sur prescription médicale et sous contrôle d’un médecin, le manipulateur en électroradiologie effectue des radiographies, des échographies, des scanners et des IRM. Il peut également traiter des maladies comme le cancer, à travers la radiothérapie. Ce métier s’exerce uniquement en tant que salarié, dans des hôpitaux, des cliniques ou des cabinets d’imagerie privés. En trois ans après le bac, deux diplômes permettent de l’exercer : le diplôme d’État de manipulateur en électroradiologie médicale ou le diplôme de technicien supérieur en imagerie médicale et radiologie thérapeutique. Cette profession offre de bonnes perspectives d’emploi.

Les métiers de l’optique-lunetterie : Le secteur de l’optique connaît depuis quelques années une croissance spectaculaire, due aux progrès des appareillages de correction, à l’apparition de nouveaux matériaux et de nouvelles pratiques. Le vieillissement de la population, un meilleur suivi médical et des dépistages de plus en plus précoces chez les enfants y contribuent aussi largement. La profession d’opticien-lunetier est donc en plein essor. Pour l’exercer, il faut être titulaire du BTS opticien-lunetier préparé en deux ans après un bac scientifique (S, STL ou STI2D). L’opticien-lunetier est le plus souvent secondé par un monteur-vendeur en optique-lunetterie, titulaire du bac pro optique-lunetterie.

Les métiers de l’appareillage médical : À chaque type d’appareillage médical correspond une profession : orthoprothésiste, podo-orthésiste, orthopédiste-orthésiste, audioprothésiste. Ces professionnels compensent et corrigent les handicaps dus aux accidents, à des déformations congénitales ou à des troubles de l’audition… Ils conçoivent, posent et ajustent des prothèses ou orthèses adaptées à chaque personne. Différents diplômes permettent de devenir orthoprothésiste et podo-orthésiste : le CAP, le DT et le BTS. Actuellement, les métiers d’audioprothésiste, qui s’exerce avec le diplôme d’État, et de podo-orthésiste offrent le plus de débouchés.

Les métiers de la rééducation : Troubles moteurs, visuels ou psychiques, à chaque type de rééducation correspond une profession : psychomotricien, orthoptiste, ergothérapeute. Ces professionnels aident les malades à réduire ou surmonter les effets d’un accident ou d’un handicap, à mieux vivre avec leur corps et, souvent, à être mieux dans leur tête. Pour exercer ces professions, il faut décrocher un diplôme d’État (DE) ou un certificat de capacité. L’entrée en formation se fait sur concours. La sélection est rude, mais le jeu en vaut la chandelle : salariés en milieu hospitalier ou en libéral, les jeunes diplômés n’ont aucun souci d’insertion.

Masseur-kinésithérapeute : Le kiné assure la rééducation des personnes atteintes de paralysies, de troubles neurologiques et des accidentés. Il soigne également les affections respiratoires, circulatoires ou rhumatismales. Une bonne forme physique est requise pour manipuler les patients, répéter les exercices et réaliser les massages. Préparé en 3 ans après le bac, le diplôme d’État de masseur-kinésithérapeute est indispensable pour exercer. Les débouchés sont assurés, mais la compétition à l’entrée en formation est rude : un décret fixe chaque année le nombre de places mises au concours.

Orthophoniste : Retard de langage, bégaiement, dyslexie. L’orthophoniste traite les problèmes de la voix, de la parole et du langage. 80 % de ses patients sont des enfants qui ont des troubles de langage, mais aussi des difficultés d’écriture, de calcul. Il peut intervenir également auprès d’adultes, le plus souvent pour traiter des problèmes liés à une déficience ou à un traumatisme. Pour exercer cette profession, il faut être titulaire du certificat de capacité d’orthophoniste (bac + 4). La sélection, sur concours est très rigoureuse, mais la profession ne connaît pas le chômage, puisque les écoles fixent un quota d’entrées établi selon les besoins.

Une grande variété de métiers sont consultables dans les PIJ / BIJ au travers de fiches ou de vidéo. Explorateur des Métiers  au BIJ à Blois.

Sites utiles :

http://www.orientation-pour-tous.fr/

orientation-pour-toushttp://www.onisep.fr/, http://oniseptv.onisep.fr/, http://www.cidj.com/, http://www.informetiers.info/, http://www.letudiant.fr/, http://www.studyrama.com/, http://www.lecanaldesmetiers.tv/,

en région centre : http://www.etoile.regioncentre.fr/